Zülfü Livaneli, Une saison de solitude, traduit par Timour Muhidine, Gallimard, 2009
237 pages

Sami Baran, étudiant turc, vit en exil en Suède. Hospitalisé, il fait une rencontre inattendue qui fait resurgir des événements douloureux du passé.
Livaneli écrit un roman à deux voix : celle de l'écrivain, qui nous livre sa version de l'histoire de Sami ; celle de Sami, le personnage du roman qui commente le récit de son ami écrivain et nous révèle sa vérité, une autre version de son histoire, critiquant ainsi le statut de démiurge de l'auteur. Sami donne le contrepoint de son propre personnage dans le roman.
Par ce procédé, Livaneli peut donner deux fins complètement différentes à son roman ; celle qu'attend le lecteur et celle que raconte Sami.
Il montre aussi la vie difficile des exilés d'origines différentes, turcs, sud-américains, japonais..., leurs difficultés d'intégration malgré la générosité du système suédois, leur profond malaise, leur solitude face à leur lourd passé.
 

 
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