Les iles de Princes se trouvent dans la mer de Marmara à quelques kilomètres de la côte asiatique. Elles sont appelées, en Turc, Kızıl  adalar, à cause de la couleur rouge de la terre qui les constitue.

Il y a quatre grandes îles : Kınalı (Proti, la première), Burgaz adası, Heybeliada, Büyükada et cinq autres petites : Kaşık adası (Pita), Tavşan adası (Neandros), Sedef adası (Antirovithos) Yassıada (Plati), Sivriada (Oxia), Vordonos adası (Vordonosi).

"Ces teintes [les teintes rougeâtres et jaunâtres des rochers], assez caractéristiques pour le sol de plusieurs de ces îles, mais surtout de Prinkikpo, à laquelle les Turcs appliquent particulièrement la dénomination collective d'"Ile rouge" sont l'effet des substances ferrugineuses qui imprègnent la roche presque partout, et qui attestent la présence de riches minerais de fer." (P. de Tchihatcheff, Le Bosphore et Constantinople..., 1864)

A consulter :

  • le site très complet  http://www.adalarturizm.org/cms/en/ (en Anglais)
  • Ernest Mamboury, Les iles des princes, banlieur maritime d'Istanbul. Istanbul, Maarif Matbaası, 1943, 94 pages, (épuisé)

Heybeliada (Halki)

Heybeliada (Halki) d'une superficie de 2350 m2, porte ce nom à cause de sa forme de besace. Elle s'appelait auparavant Chalkitis, du grec chalkos qui veut dire cuivre, métal que l'on exploitait sur l'île.  Sur les trois collines de l'île, se trouvaient trois couvents.  L'un d'entre eux (que l'on voit sur les photographies) abrite une école de théologie orthodoxe (Ruhban okulu, Ayia Triada Manastiri) construite en 1896 qui rouvrira peut-être.

 

 

 

 

 

 

L'école maritime de guerre  à Heybeli

L'école maritime de guerre (créée en 1773) que l'on aperçoit près du débarcadère, fut installée sur l'île en 1846, et agrandie en 1942 et 1950.

 

 

 

 

 

 

L'embarcadère de Heybeliada

 Un marin en uniforme veille

 

 

 

 

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Ruhban okulu, Ayia Triada Manastiri 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

  Quelques ruines...

 

 

 

La forêt couvre une bonne partie de l'île.

 

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Burgaz adasi

Burgaz, d'une superficie de 1,5 km2, est bien plus calme que Büyükada. Les Byzantins l'appelaient Panormos ; l'autre nom, Antigoni, vient du nom du fils du césar Bardas, Antignonos qui y vivait au IXe siècle. Les Turcs la baptisèrent Burgaz à cause du château qui s'y trouvait quand ils la conquirent. Il y a deux monastères grecs sur l'île : celui de la Transfiguration restauré en 1869, et celui de saint-Georges.

 

 

  Arrivée au débarcadère

 

 

 

 

 

 

  La foule attend de pouvoir embarquer

 

 

 

 

 Un restaurant 

 

 

  Le monument célébrant l'écrivain Sait Faik Abasıyanık (1906-1954) qui écrivit de belles pages sur les îles et habita Burgazada (au 15 de la rue Çayır Sokağı devenu un musée qui lui est consacré)

 

 

  Vue vers l'île de Heybeli

  Une église orthodoxe

 

 

  Une mosquée

 

   

  Une autre église orthodoxe

 

  La calèche et le vélo sont les seuls moyens de transports sur l'île de Burgaz

  Le repos de l'attelage.

  Coucher de soleil

 

La slhouette de l'ile de  Kınalı

  Vue de la côte

 

Au loin, l'île de Yassıada