| Jeunes de langue, interprètes au Levant |
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L'école des Jeunes de langue, crée par Colbert servit à former les interprètes du Levant, aussi appelés drogmans (déformation du Turc tercüman, interprète) et perdura jusqu'à la fin du XIXe siècle, quand elle fut complètement remplacée par l'Ecole des langues orientales.
En 1669, Colbert créait, dans l'intérêt de nos relations commerciales et diplomatiques avec le Levant, l'école des Jeunes de langue ; et les mémoires, les traductions et les copies de textes que les Élèves-drogmans étaient tenus d'envoyer périodiquement à Paris, créaient un fonds de manuscrits modernes plein d'utiles documents pour la philologie orientale. extrait de Léon Vaïsse, Essai sur l'histoire de la philologie orientale en France, Paris, Firmin Didot, 1844 |
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